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Légitimité de filmer...
Par: Daniel Bergeron & André Gauhtier
De plus en plus de lieux publics et privés sont munis de caméras de surveillance et d’enregistreuses numériques pouvant servir au besoin contre des personnes malintentionnées par rapport aux biens d’autrui et aux crimes sur les propriétés et les personnes. L’effet dissuasif de tels systèmes est grand et élimine une grande quantité de petits crimes, soit ceux qui coûtent le plus cher en argent aux propriétaires, commerces et autres institutions publiques et privées. De plus, ils permettent de préserver la santé et même les vies humaines.
Vie privée, vie publique
Depuis quelques années, avec la prise de conscience du droit à la vie privée et du droit à la sécurité, certaines réticences ont été manifestées par des groupes de partout dans le Monde. Il fut évoqué que de filmer les gens, même s’ils en étaient avisés, que cela violerait les droits à la vie privée. Or, vie privée ne doit pas se confondre avec vie publique, soit celle qui est vécue sur la rue, dans les commerces, les milieux de travail et autres lieux publics où nous nous exposons à toute personne qui s’y trouve. Toute personne qui désire préserver la confidentialité de ses actions, de ses habitudes de vie et de ses paroles ne doit pas les exposer aux autres. En contrepartie, si la vidéosurveillance était utilisée par autrui pour capter la vie de personnes sur une propriété privée et sans leur autorisation, ceci deviendrait alors une entrave à la vie privée. Ainsi, de poster des personnes témoins ou des agents à chaque coin de rue reviendrait au même point que d’installer des caméras de surveillance où le film devient le témoin et la mémoire. Pour plus de détails, je vous invite à visiter le « Centre d’information » de notre site Internet http://www.Econo-Securite.com
Vie privée, vie publique
Depuis quelques années, avec la prise de conscience du droit à la vie privée et du droit à la sécurité, certaines réticences ont été manifestées par des groupes de partout dans le Monde. Il fut évoqué que de filmer les gens, même s’ils en étaient avisés, que cela violerait les droits à la vie privée. Or, vie privée ne doit pas se confondre avec vie publique, soit celle qui est vécue sur la rue, dans les commerces, les milieux de travail et autres lieux publics où nous nous exposons à toute personne qui s’y trouve. Toute personne qui désire préserver la confidentialité de ses actions, de ses habitudes de vie et de ses paroles ne doit pas les exposer aux autres. En contrepartie, si la vidéosurveillance était utilisée par autrui pour capter la vie de personnes sur une propriété privée et sans leur autorisation, ceci deviendrait alors une entrave à la vie privée. Ainsi, de poster des personnes témoins ou des agents à chaque coin de rue reviendrait au même point que d’installer des caméras de surveillance où le film devient le témoin et la mémoire. Pour plus de détails, je vous invite à visiter le « Centre d’information » de notre site Internet http://www.Econo-Securite.com
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